Charlie Degotte, metteur en scène

«Maître du surréalisme théâtral», «iconoclaste», «impertinent», voilà 30 ans qu’il promène sa dégaine de «Gaston en latex» sur les planches des théâtres belges. D’abord réputé pour ses spectacles-minutes, il revisite des œuvres telles que Toska (1985), Le Roi L… (1986), Le Cid (1987) ou tout Shakespeare en une heure vingt dans le mémorable Yzz, Yzz (1992). Degotte décoiffe tous les sujets et tous les genres. Quand il ne plonge pas dans l’univers surréaliste de Marcel Marien avec Il n’y a aucun mérite à être quoi que ce soit (1998), il mène les plus folles revues de ces dernières années et donne aussi sa version de la création divine avec l’épatant Et Dieu dans tout ça (2003). On lui doit pour les 175 ans de la Belgique Youpi (2005), une opérette 175 % belge en 3 actes et 1 révolution d’après notre histoire nationale. En 2007, il nous est revenu avec un doublé : L’Européenne (de David Lescrot) et Dju (record du rien). En 2008 il monte au Théâtre de la Place L’affaire Lambert (de Véronique Stas). En 2009 il adapte pour la Monnaie La belle Hélène d’Offenbach en version concertante et en 2010 il met en scène son texte Zaventem, moi non plus (comédie romantique) écrit à la demande de Nathalie Uffner au Théâtre de la Toison d’Or.

Au Théâtre de Poche, Charlie a signé la mise en branle de plusieurs spectacles dans le cadre du Festival Premières Rencontres : La Revue Panique, La Revue Camique, Premières Rencontres Nord-SudBrut de poche.