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Ecrite pendant les quatre jours de juillet 2005 au cours
desquels Londres est passée de l’euphorie de l’annonce de l’organisation des Jeux Olympiques de 2012 à la terreur
des attentats terroristes au coeur de la ville, Motortown est une pièce à couteaux tirés sur la violence d’une société en guerre.


Simon Stephens établit la connexion entre la violence individuelle et la violence perpétrée au nom de l’Etat. Quand on envoie ses enfants à la guerre, il ne faut pas s’étonner qu’ils la ramènent à la maison. Danny, jeune soldat fraîchement démobilisé de Basra (Iraq) revient en terre «étrangère», son Angleterre natale. Seul, privé de ses repères, coupé du monde extérieur: «J’ai rien contre la guerre. C’était OK. Elle me manque. Le problème c’est de revenir ici». Isolé de tous sauf de son frère attardé Lee, Danny apprend que son ancienne petite amie refuse de le voir, effrayée par les lettres bizarres qu’elle a reçues de lui. Il la harcèlera pourtant malgré les injonctions de justice. Il s’achète ensuite une arme et prend la route. Une route jalonnée de rencontres et d’événements tantôt comiques tantôt horrifiants.

«Motortown vous fait l’effet d’un camion 10 tonnes qui vous écrase sans s’arrêter pour vérifier si vous respirez encore... Une expérience essentielle»
(The Guardian )

«La première pièce anti-anti-guerre de ce siècle»
(What’s on stage )

 

 

 


Du 6 mars au 7 avril 2007

[PRESSE]

De Simon Stephens
Traduction: Georges Sougné

Mise en scène : Derek Goldby
Assistant : Alexandre Drouet

Avec: Alexandre Dewez, Aurélien Ringelheim, Edwige Baily, Pierre Lognay, Fabrice Rodriguez, Micheline Goethals, Jean-Michel Vovk, Médina Angoundou & Sarah Santkin

Avec la participation
du Centre des Arts Scéniques





 

 

 
 
 

Le Théâtre de Poche 1a Chemin du gymnase 1000 Bruxelles (Bois de la Cambre)
Administration: 02/647 27 26 - info@poche.be | Réservations: 02/649 17 27 ou reservation@poche.be