Caroline SAFARIAN est sortie du Conservatoire Royal de Liège en 1998 avec un premier prix en art dramatique.
Dès sa sortie du Conservatoire, elle travaille avec Jacques DELCUVELLERIE qui la met en scène dans le premier rôle d’un création collective dont elle coécrit le texte : "Un grand homme". Ce spectacle sera nominé : Meilleur spectacle jeune compagnie pour l’année 2002. Elle jouera entre autres dans les mises en scène et en onde de Jean-Claude BERUTTI pour : "Le mariage de Figaro" puis dans "La chute" et "Casanova" , ensuite elle jouera dans celle de François SIKIVIE pour " Le délire Verbal ". Elle rencontrera aussi le metteur en scène Lorent WANSON sur le monologue " Maria Parda ", Isabelle GYSELINX dans "Extermination du peuple ou mon foie n’a pas de sens". Elle jouera dans les "Petites histoires très courtes, très tristes et très cruelles" d’Isabelle DARRAS entre autres au Théâtre des Dom (Festival d’Avignon). Elle jouera également dans "Blackout" dont elle co-écrit le texte,...
Elle mettra en scène "Convives" de Paul Emond, "L'affaire Fualdès" de Denis Marion, "Tartuffe ou l'imposteur" de Molière, "La mégère apprivoisée" de Wiliam Shakespeare, "La sortie au théâtre" de Karl Valentin et "Feu la mère de Madame" de Georges Feydeau, mais aussi différentes créations en co-écriture: "Murmures et Confidences", "Blackout", "Portait de femmes", "Une idée d'évasion" dans différents théâtres et Centres culturels de la Communauté française de Belgique. Elle ouvrira et animera différents ateliers de théâtre entre autres à la Roseraie et à la Prison de Forest-Berkendeal. Elle publiera "Papiers d'Arménie ou sans retour possible" chez Hayez en 2008. Aujourd'hui elle travaille sur son nouveau projet en lien avec la Palestine.