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1a, Chemin du Gymnase 1000 Bruxelles BELGIUM Tel: +32 2 649.17.27 Fax: +32 2 647.28.22 Réservations : reservation@poche.be www.poche.be |
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| Nous sommes heureux de vous annoncer LA CRÉATION au Théâtre de Poche de: | |||||
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Racket, tabassage, humiliations diverses, agressions, viols et, parfois, meurtres. Les jeunes sont-ils devenus violents ? A en croire les médias, les statistiques, la violence juvénile connaîtrait ces dernières années une augmentation significative. A en croire les psychologues, les sociologues, les enseignants, les parents, bref, le monde des adultes, les causes seraient identifiées : pas d’avenir, pas de repère, pas de cadre familial stable, etc. Pourtant les dispositifs éducatifs, les mesures judiciaires, le renouvellement des méthodes de suivis, tous ces efforts semblent vains à comprendre et surtout à apporter des solutions. Quelle est donc la nature de cette violence ? C’est cette question que Mort si j’veux se propose d’aborder. Dylan, Juliette, Jasmine et Erika, quatre grands ados bien dans leurs pompes et dans notre époque, portables et profils Facebook chargés à bloc, tracent leur vie à 200 à l’heure entre réel et virtuel, entre vie vécue et vie rêvée, entre colères éphémères et espoirs fous. Famille recomposée en voie de décomposition, parents bobos un rien trop cool aux entournures, envies d’indépendance et de transgression dévorent le quotidien de ces sympathiques pieds nickelés… Leur empreinte, les quatre la consignent par fragments sur le net, sur You Tube, sur leur blog, sur Twitter, archivant méthodiquement rêves, confidences, secrets, délires et déclarations prophétiques, pour se les repasser en boucle, comme on se contemple dans un miroir. Une obsession : laisser sa trace, marquer le présent, être quelqu’un (soi, si possible) , exister. Au centre de notre démarche de création, nous avons voulu, François Clarinval et moi aborder le thème de la révolte, de l’opposition, de la contestation des jeunes dans notre monde contemporain. Partant de l’idée que le net et les nouveaux médias avaient définitivement changé la donne des réseaux sociaux, nous avons farfouillé le net, recueilli des témoignages pour nourrir la pièce. La famille, l’authenticité, la révolte, le mal-être, l’amour, la mort, autant de sujets archi-récurrents d’inquiétudes et d’attentes fortes, naïves et sincères au cœur des préoccupations des personnages de « Mort Si J’Veux ». Très présent également dans la pièce, le monde des parents, auxquels on s’oppose, auxquels on résiste mais qui eux, nouvelle parentalité oblige, n’offrent plus de prise, cèdent, négocient, se dérobent, copient. Comment dès lors se construire une identité, se démarquer, marquer le fossé d’incompréhension qui, malgré tout, se creuse entre parents et enfants ? C’est aussi dans cette baignoire que se débattent nos quatre héros malheureux… Jean-François Noville, metteur en scène
Cet email tient lieu d'invitation pour assister à l'une des premières de Mort si j'veux les 14, 17 ou 18 novembre. Dans l’espoir que vous pourrez être des nôtres lors d’une de ces représentations, nous vous prions, Madame, Monsieur, de croire à l’expression de nos sentiments les meilleurs. Roland Mahauden, directeur artistique
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