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Dans ce texte, Raphaël-Karim Djavani, auteur d’origine iranienne installé en France depuis vingt ans, interpelle ce Dieu qui, malgré des années et des années de prières à lui adressées, ne répond jamais.
Le ton est libre, puissant, argumenté, et surtout nourri de l’expérience personnelle de Djavani, de ses espérances et de ses déceptions.
Djavani crie gare contre toutes les formes d’obscurantisme et nous livre un hymne à la vie, à la liberté, au dialogue.
«Peu importe si «Allah et moi» chatouille la fatwa un peu trop ostensiblement,
la longue lettre de Djavani à Allah ressemble à un «Ne me quitte pas». A défaut
de pouvoir aimer ce Dieu lointain et muet face aux atrocités et absurdités commises en son nom, il s’est trouvé un arbre. Un beau platane multicentenaire
du bord de la Seine aux creux duquel il vient s’asseoir, qu’il écoute battre
comme un coeur et à qui il parle souvent. Après tout, c’est ce qu’on fait avec
Dieu quand on y croit». Libération
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Lettre ouverte
aux fanatiques

du 20 février au 7 mars 2009 à 20h30
(relâche les dimanches et lundis)
[PRESSE]
(création mondiale)
Adapté du roman de Raphaël-Karim Djavani «Allah et moi» (Flammarion 2007).
Mise en scène & adaptation Olivier Coyette assisté de Laetitia Ajanohun.
Avec Roda Fawaz.
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